mardi 3 novembre 2009
Une belle histoire...
Il aimait la mort, et ses sombres promesses, Avenir incertain d'un garçon en détresse, Il voulait mourir, laisser partir sa peine, Oublier tous ces jours à la même rengaine Elle aimait la vie, heureuse d'exister, Voulait aider les gens et puis grandir en paix, C'était un don du ciel, toujours souriante, Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente. Mais un beau jour, la chute commença, Ils tombèrent amoureux, mauvais choix, Elle aimait la vie et il aimait la mort, Qui d'entre les deux allait être plus fort? Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié, Amis et famille, capables de tout renier, Tout donner pour s'aimer, tel était leur or, Mais elle aimait la vie et il aimait la mort... Si différents et pourtant plus proches que tout, Se comprenant pour protéger un amour fou, L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler, L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités... Fin de l'histoire : obligés de se séparer, Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité. Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle, Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes... Il aimait la mort, elle aimait la vie, Il vivait pour elle, elle est morte pour lui...
dimanche 11 octobre 2009
Le jour où j'ai cessé de vouloir...
J'étais comme un homme sous l'eau, chahuté par des courants contraires et le fracas des vagues se brisant au-dessus de lui : il va se noyer parce qu'il veut à tout prix retrouver l'air libre et se débat comme un diable pour y parvenir au plus vite. Il est incapable d'accepter, de dire oui, même un seconde à ce qui lui arrive - cette seconde qui pourrait pourtant lui permettre de repérer l'endroit où l'eau s'éclaircit et de savoir dans quelle direction produire son effort, cette seconde d'acceptation, cette seconde "stoïcienne" qui pourrait le sauver.
Jusqu'au moment où quelque chose s'est produit, quelque chose que je n'ai pas "voulu", que je n'ai pas décidé. Soudain, en effet, j'ai cessé de vouloir... Par désespoir ou par manque certain d'un besoin vital? Je n'en sais rien.
Et pourtant, au fil des heures, je ne m'étais remis à "vouloir" que cette présence. J'avais voulu moins, mais mieux. Dire qu'il faut parfois savoir lâcher prise, cesser de vouloir pour vouloir plus efficacement, ne rime pas à grand chose : vouloir lâcher prise, c'est encore... vouloir.
Parce que tu sais : "Il faut aimer dans la vie, beaucoup... Ne jamais avoir peur de trop aimer. C'est ça, le courage. Ne sois jamais égoïste avec ton cœur. S'il est rempli d'amour, alors montre-le. Sors-le de toi et montre-le au monde. Il n'y a pas assez de cœurs courageux. Il n'y a pas assez de cœurs en dehors..."
mercredi 29 juillet 2009
Réflexion passagère...
Écrire ce soir, quand l'ambiance est lourde et repoussante, est une chose assez délicate… Les mots se bousculent dans notre tête... Mais les transcrire sur une feuille de papier blanc est parfois déroutant ! Alors les mots nous manquent et les idées qui semblaient si vivantes et si vraies deviennent illusoires et nous semblent ridicules. On voudrait tant retransmettre les sentiments éprouvés, l’inexplicable, l’inexprimable dans un petit texte où les sentiments parlent d'eux mêmes... Mais comment savoir l'état propre de ces sentiments là justement? Quand au départ, c'est pour une seule et même personne que tous ces sentiments prennent un sens. Alors tout est fade et les couleurs sont ternies par ce manque d'envie. Parce que la seule envie qu'on a, c'est de pouvoir exprimer, juste un instant, ce qui fait rage en nous...
samedi 4 juillet 2009
L’avenir à chaque instant presse le présent d’être un souvenir...
Hélène,
Ce soir mon ange, j'ai été fautif du début à la fin. J'ai l'espoir que ce coup de tête soit le moment de me donner une seconde chance. Étant persuadé qu'une femme garde cette lucidité primordiale dans les moindres moments, je n'ai d'autre choix que de te laisser le temps nécessaire pour réfléchir à ce qu'il adviendra de nous. Cependant sache qu'avant de partir, une naïveté en vient à me faire croire que tu resteras là le temps que je t'explique que ma culpabilité en vient à me ronger à chaque instant. J'attends... Car ce qu'il me reste, c'est toi. Et je ne sais pas ce que je deviendrai s'il nous arrivait quelque chose. Alors tu t'en iras surement, même si la promesse que j'ai pu te faire comme quoi je te serai fidèle, a perdu de sa crédibilité. Pourtant, ouvre les yeux, on mentira à ce qui nous attend. Parce que je pense juste qu'on a réussi à atteindre l'apothéose d'une histoire qui n'avait aucune raison d'exister. En vain si un jour ton coeur s'égare et en vient à se perdre dans une nouvelle relation, dis lui, dans un océan de peine, que je voulais goûter avec toi à un parfum d'éternité. Quelque part alors, j'aurais aimé te dire "sauve-moi". Sauve moi de ce qui me poussait à redouter ce qu'on vivait. Ici ou ailleurs, j'entends frapper pourtant en moi ce désir de te reconquérir un jour et te laisser retrouver le chemin de ce qui faisait notre fierté. J'aurais voulu que tu saches enfin que mon seul réel désir était de t'aimer vraiment... A présent, un "tant pis" serait regrettable. Donc j'en termine là. Sur ces quelques mots pourvus de sincérité... Je t'....
Roch.
Ce soir mon ange, j'ai été fautif du début à la fin. J'ai l'espoir que ce coup de tête soit le moment de me donner une seconde chance. Étant persuadé qu'une femme garde cette lucidité primordiale dans les moindres moments, je n'ai d'autre choix que de te laisser le temps nécessaire pour réfléchir à ce qu'il adviendra de nous. Cependant sache qu'avant de partir, une naïveté en vient à me faire croire que tu resteras là le temps que je t'explique que ma culpabilité en vient à me ronger à chaque instant. J'attends... Car ce qu'il me reste, c'est toi. Et je ne sais pas ce que je deviendrai s'il nous arrivait quelque chose. Alors tu t'en iras surement, même si la promesse que j'ai pu te faire comme quoi je te serai fidèle, a perdu de sa crédibilité. Pourtant, ouvre les yeux, on mentira à ce qui nous attend. Parce que je pense juste qu'on a réussi à atteindre l'apothéose d'une histoire qui n'avait aucune raison d'exister. En vain si un jour ton coeur s'égare et en vient à se perdre dans une nouvelle relation, dis lui, dans un océan de peine, que je voulais goûter avec toi à un parfum d'éternité. Quelque part alors, j'aurais aimé te dire "sauve-moi". Sauve moi de ce qui me poussait à redouter ce qu'on vivait. Ici ou ailleurs, j'entends frapper pourtant en moi ce désir de te reconquérir un jour et te laisser retrouver le chemin de ce qui faisait notre fierté. J'aurais voulu que tu saches enfin que mon seul réel désir était de t'aimer vraiment... A présent, un "tant pis" serait regrettable. Donc j'en termine là. Sur ces quelques mots pourvus de sincérité... Je t'....
Roch.
Comme...
Comme une ombre
Flâne en attendant le soir
Pour que personne ne puisse encore la voir
Je ne voulais plus vivre aucunes histoires
Comme une flamme
Que j'ai vu dans ton regard
Tu attises à nouveau l'envie de me voir
Comme un homme
Que rien emprisonne
Comme un homme
Qui vit et pardonne
Pardonne...
Comme un homme
Je retrouve la force d'aimer
Sur tes lèvres où s'endort nos baisers
Le désir s'est glisser dans mes pensées
Comme un homme
Rien ne m'emprisonne
Je defis la vie
Quand tu t'illumines
Quand je m'abandonnes
Comme un noble élixir
Je te bois, je te respire comme de l'air pur, comme un sérum
Je gravirai chaque mur, je gravirai les montagnes
Je te le jure, comme personne
Comme un homme...
Juste comme un homme..
Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Quand je m'abandonne
Comme un homme
Flâne en attendant le soir
Pour que personne ne puisse encore la voir
Je ne voulais plus vivre aucunes histoires
Comme une flamme
Que j'ai vu dans ton regard
Tu attises à nouveau l'envie de me voir
Comme un homme
Que rien emprisonne
Comme un homme
Qui vit et pardonne
Pardonne...
Comme un homme
Je retrouve la force d'aimer
Sur tes lèvres où s'endort nos baisers
Le désir s'est glisser dans mes pensées
Comme un homme
Rien ne m'emprisonne
Je defis la vie
Quand tu t'illumines
Quand je m'abandonnes
Comme un noble élixir
Je te bois, je te respire comme de l'air pur, comme un sérum
Je gravirai chaque mur, je gravirai les montagnes
Je te le jure, comme personne
Comme un homme...
Juste comme un homme..
Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Quand je m'abandonne
Comme un homme
Tu ne sauras jamais...
Toi
Tu ne sauras jamais
Tout mon amour secret
J’avais du mal à ne rien dire
Si peur de t’entendre rire
J’étais muet devant tes pas
Avec des mots d’amour sans voix
Toutes ces lettres que je gardais
T’auraient dit pourquoi je t’aimais
T’auraient dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Tu ne sauras jamais que cette chanson
Portait ton nom
Toi, tu venais chez moi
Dans mes rêves comme dans mes bras
Combien de fois je t’ai fait danser
Sans même oser t’inviter
J’te disais tout sans rien t’cacher
A ta photo sur l’oreiller
Et j’inventais tout un roman
Qui t’aurait dit pourquoi je t’aimais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit ma
chanson pleurait
Tu ne sauras jamais
Que cette chanson
Portait... ton nom... (Tu me manques...)
Tu ne sauras jamais
Tout mon amour secret
J’avais du mal à ne rien dire
Si peur de t’entendre rire
J’étais muet devant tes pas
Avec des mots d’amour sans voix
Toutes ces lettres que je gardais
T’auraient dit pourquoi je t’aimais
T’auraient dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Tu ne sauras jamais que cette chanson
Portait ton nom
Toi, tu venais chez moi
Dans mes rêves comme dans mes bras
Combien de fois je t’ai fait danser
Sans même oser t’inviter
J’te disais tout sans rien t’cacher
A ta photo sur l’oreiller
Et j’inventais tout un roman
Qui t’aurait dit pourquoi je t’aimais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit ma
chanson pleurait
Tu ne sauras jamais
Que cette chanson
Portait... ton nom... (Tu me manques...)
vendredi 22 mai 2009
J'ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l'indifférence...
Leurs souffles se mêlent, leurs lèvres se frôlent, leurs langues se cherchent et se provoquent.
Elle lui effleure le visage : il lui caresse la nuque.
Elle lui ôte sa veste ; il lui déboutonne son jean.
Elle le débarrasse de sa chemise, qui tombe sur le parquet ; il soulève son pull, lui lèche les épaules, goûte sa peau.
Elle remarque ce qu'il n'avait pas autrefois ; il reconnaît son odeur et la confronte à ses souvenirs.
Alors, le temps déraille, le passé contamine le présent.
Et la peur refait surface.
La peur...
Enkystée dans le corps, tapie dans l'ombre de l'esprit.
La peur qui prolifère.
La peur qui n'a pas de limites.
Et que seul l'amour peut vaincre.
Au début, la peur infecte tout...
Au début, la peur fait peur et donne envie de fuir...
Alors, la vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer. Elle est l'unique essai...
Elle lui effleure le visage : il lui caresse la nuque.
Elle lui ôte sa veste ; il lui déboutonne son jean.
Elle le débarrasse de sa chemise, qui tombe sur le parquet ; il soulève son pull, lui lèche les épaules, goûte sa peau.
Elle remarque ce qu'il n'avait pas autrefois ; il reconnaît son odeur et la confronte à ses souvenirs.
Alors, le temps déraille, le passé contamine le présent.
Et la peur refait surface.
La peur...
Enkystée dans le corps, tapie dans l'ombre de l'esprit.
La peur qui prolifère.
La peur qui n'a pas de limites.
Et que seul l'amour peut vaincre.
Au début, la peur infecte tout...
Au début, la peur fait peur et donne envie de fuir...
Alors, la vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer. Elle est l'unique essai...
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