vendredi 22 mai 2009

J'ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l'indifférence...

Leurs souffles se mêlent, leurs lèvres se frôlent, leurs langues se cherchent et se provoquent.
Elle lui effleure le visage : il lui caresse la nuque.
Elle lui ôte sa veste ; il lui déboutonne son jean.
Elle le débarrasse de sa chemise, qui tombe sur le parquet ; il soulève son pull, lui lèche les épaules, goûte sa peau.
Elle remarque ce qu'il n'avait pas autrefois ; il reconnaît son odeur et la confronte à ses souvenirs.
Alors, le temps déraille, le passé contamine le présent.
Et la peur refait surface.
La peur...
Enkystée dans le corps, tapie dans l'ombre de l'esprit.
La peur qui prolifère.
La peur qui n'a pas de limites.
Et que seul l'amour peut vaincre.
Au début, la peur infecte tout...
Au début, la peur fait peur et donne envie de fuir...


Alors, la vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer. Elle est l'unique essai...