mercredi 29 juillet 2009

Réflexion passagère...

Écrire ce soir, quand l'ambiance est lourde et repoussante, est une chose assez délicate… Les mots se bousculent dans notre tête... Mais les transcrire sur une feuille de papier blanc est parfois déroutant ! Alors les mots nous manquent et les idées qui semblaient si vivantes et si vraies deviennent illusoires et nous semblent ridicules. On voudrait tant retransmettre les sentiments éprouvés, l’inexplicable, l’inexprimable dans un petit texte où les sentiments parlent d'eux mêmes... Mais comment savoir l'état propre de ces sentiments là justement? Quand au départ, c'est pour une seule et même personne que tous ces sentiments prennent un sens. Alors tout est fade et les couleurs sont ternies par ce manque d'envie. Parce que la seule envie qu'on a, c'est de pouvoir exprimer, juste un instant, ce qui fait rage en nous...

samedi 4 juillet 2009

L’avenir à chaque instant presse le présent d’être un souvenir...

Hélène,

Ce soir mon ange, j'ai été fautif du début à la fin. J'ai l'espoir que ce coup de tête soit le moment de me donner une seconde chance. Étant persuadé qu'une femme garde cette lucidité primordiale dans les moindres moments, je n'ai d'autre choix que de te laisser le temps nécessaire pour réfléchir à ce qu'il adviendra de nous. Cependant sache qu'avant de partir, une naïveté en vient à me faire croire que tu resteras là le temps que je t'explique que ma culpabilité en vient à me ronger à chaque instant. J'attends... Car ce qu'il me reste, c'est toi. Et je ne sais pas ce que je deviendrai s'il nous arrivait quelque chose. Alors tu t'en iras surement, même si la promesse que j'ai pu te faire comme quoi je te serai fidèle, a perdu de sa crédibilité. Pourtant, ouvre les yeux, on mentira à ce qui nous attend. Parce que je pense juste qu'on a réussi à atteindre l'apothéose d'une histoire qui n'avait aucune raison d'exister. En vain si un jour ton coeur s'égare et en vient à se perdre dans une nouvelle relation, dis lui, dans un océan de peine, que je voulais goûter avec toi à un parfum d'éternité. Quelque part alors, j'aurais aimé te dire "sauve-moi". Sauve moi de ce qui me poussait à redouter ce qu'on vivait. Ici ou ailleurs, j'entends frapper pourtant en moi ce désir de te reconquérir un jour et te laisser retrouver le chemin de ce qui faisait notre fierté. J'aurais voulu que tu saches enfin que mon seul réel désir était de t'aimer vraiment... A présent, un "tant pis" serait regrettable. Donc j'en termine là. Sur ces quelques mots pourvus de sincérité... Je t'....


Roch.

Comme...

Comme une ombre
Flâne en attendant le soir
Pour que personne ne puisse encore la voir
Je ne voulais plus vivre aucunes histoires

Comme une flamme
Que j'ai vu dans ton regard
Tu attises à nouveau l'envie de me voir

Comme un homme
Que rien emprisonne
Comme un homme
Qui vit et pardonne
Pardonne...

Comme un homme
Je retrouve la force d'aimer
Sur tes lèvres où s'endort nos baisers
Le désir s'est glisser dans mes pensées

Comme un homme
Rien ne m'emprisonne
Je defis la vie
Quand tu t'illumines
Quand je m'abandonnes

Comme un noble élixir
Je te bois, je te respire comme de l'air pur, comme un sérum
Je gravirai chaque mur, je gravirai les montagnes
Je te le jure, comme personne
Comme un homme...

Juste comme un homme..

Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Comme un homme (bis)
Que rien emprisonne
Quand je m'abandonne
Comme un homme

Tu ne sauras jamais...

Toi
Tu ne sauras jamais
Tout mon amour secret
J’avais du mal à ne rien dire
Si peur de t’entendre rire
J’étais muet devant tes pas
Avec des mots d’amour sans voix
Toutes ces lettres que je gardais
T’auraient dit pourquoi je t’aimais
T’auraient dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Tu ne sauras jamais que cette chanson
Portait ton nom

Toi, tu venais chez moi
Dans mes rêves comme dans mes bras
Combien de fois je t’ai fait danser
Sans même oser t’inviter
J’te disais tout sans rien t’cacher
A ta photo sur l’oreiller
Et j’inventais tout un roman
Qui t’aurait dit pourquoi je t’aimais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit
moi je chantais
Qui t’aurait dit pourquoi la nuit ma
chanson pleurait
Tu ne sauras jamais
Que cette chanson
Portait... ton nom... (Tu me manques...)