Hélène,
Ce soir mon ange, j'ai été fautif du début à la fin. J'ai l'espoir que ce coup de tête soit le moment de me donner une seconde chance. Étant persuadé qu'une femme garde cette lucidité primordiale dans les moindres moments, je n'ai d'autre choix que de te laisser le temps nécessaire pour réfléchir à ce qu'il adviendra de nous. Cependant sache qu'avant de partir, une naïveté en vient à me faire croire que tu resteras là le temps que je t'explique que ma culpabilité en vient à me ronger à chaque instant. J'attends... Car ce qu'il me reste, c'est toi. Et je ne sais pas ce que je deviendrai s'il nous arrivait quelque chose. Alors tu t'en iras surement, même si la promesse que j'ai pu te faire comme quoi je te serai fidèle, a perdu de sa crédibilité. Pourtant, ouvre les yeux, on mentira à ce qui nous attend. Parce que je pense juste qu'on a réussi à atteindre l'apothéose d'une histoire qui n'avait aucune raison d'exister. En vain si un jour ton coeur s'égare et en vient à se perdre dans une nouvelle relation, dis lui, dans un océan de peine, que je voulais goûter avec toi à un parfum d'éternité. Quelque part alors, j'aurais aimé te dire "sauve-moi". Sauve moi de ce qui me poussait à redouter ce qu'on vivait. Ici ou ailleurs, j'entends frapper pourtant en moi ce désir de te reconquérir un jour et te laisser retrouver le chemin de ce qui faisait notre fierté. J'aurais voulu que tu saches enfin que mon seul réel désir était de t'aimer vraiment... A présent, un "tant pis" serait regrettable. Donc j'en termine là. Sur ces quelques mots pourvus de sincérité... Je t'....
Roch.